27 février 2012

Le Joli papillon de Lili février 2012

Le joli papillon de Lili

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17 février 2012

Bizze la mouche

Bizze la mouche

Bizze est une jeune mouche qui ne sait rien faire de ses 4 ailes. Rien, sauf de la musique. Elle vit dans une petite maison très calme, ou il règne un silence qui parfois lui fait peur.
Dans la maison, un couple, mais aucun enfant pour égayer l’atmosphère austère. Pas de lumière, seules de toutes petites fenêtres qui ne laissent entrer aucun rayon de soleil. Bizze s’ennuie à mourir dans cet endroit, et décide un jour de s’enfuir de cette maison froide et moche.

« je vais m’en aller » annonce-t-elle fière au jeune couple
« ha ? t’en aller ? mais où ? pourquoi ? que vas-tu devenir sans nous ? qui va te nourrir ? tu vas te sentir bien seule bizze sans nous et tu vas nous manquer ! ! ! »
« et bien ici je m’ennuie, c’est bien trop calme, je veux jouer de la musique moi, je veux voir les gens danser, rire et s’amuser. Ici, il n’y a que du silence et encore du silence. Je n’en peux plus. ADIEU »

bizze fait rapidement sa valise qu’elle fixe solidement sur son dos, et hop, la voici qui s’envole vers un monde nouveau où elle espère trouver ambiance, amitié, chaleur et amour pourquoi pas.
Elle commence par traverser les champs et les prés. Ne découvre que de l’herbe et des vaches qui la chassent d’un coup de queue quand elle s’apprête à engager la conversation. Bizze continue son chemin et arrive tout près d’un étang qui a l’air plutôt accueillant. Elle se pose sur un nénuphar.
« que c’est joli ici »
il y a du bruit, les coassements des grenouilles emplissent les lieux, le soleil la réchauffe tendrement, comme une caresse sur les ailes, une douce bise lui donne envie de jouer de la musique. Bizze commence à remuer ses ailes vigoureusement pour en sortir le son magique quand.…………une petite rainette s’approche. La grenouille saute d’un bon sur le nénuphar à coté de Bizze. La petite mouche ne se méfie pas assez car peu après la rainette sort sa langue d’un mouvement brusque et essaye d’attraper bizze pour la manger. La mouche a juste eu le temps de s’envoler, mais elle a eu la peur de sa vie !
« ouf ! je l’ai échappé belle »

C’est ainsi que Bizze reprend sa route vers l’endroit accueillant dont elle rêve tant. Elle arrive dans les montagnes. Il fait un peu froid et décide de se réchauffer dans une forêt de pins à l’abri du vent et de la neige qui risque de mouiller ses précieuses ailes et de l’empêcher de repartir si l’endroit ne lui convient pas. Elle trouve une grande feuille qui lui sert de maison, mais….il y fait un peu froid tout de même. Bizze n’avait pas songé aux changement de saison avant de quitter sa maison qu’elle jugeait froide et triste. Elle commence à s’assoupir quand un énorme bruit la fait sursauter de frayeur. Bizze relève timidement les yeux et aperçoit un ours énorme, un ours brun qui se tient bien droit devant elle. C’est un géant ! L’ours montre les crocs, il n’a pas l’air content du tout, et Bizze n’a que le temps de s’envoler avant que l’ours ne pose une patte sur la feuille qui lui servait d’abri.

« ha ! la ! la ! » se dit Bizze, « ici, personne ne veut de moi, j’étais bien mieux avant dans ma petite maison avec ce petit couple bien charmant ma foi…. Ce que je suis malheureuse désormais….. »
La mouche se met à pleurer à chaudes larmes. Bizze pleure ainsi toute une nuit et toute une journée aussi, tout en continuant sa route. Rien de bien ! il n’y a rien de bien, et sa vraie maison lui manque vraiment beaucoup maintenant.

« allez ! zut, flûte, mince ! je ravale ma fierté et je rentre CHEZ MOI »

cet ainsi que Bizze s’en retourne à tire d’ailes vers la petite maison, dans la clairière.

En arrivant, elle s’aperçoit très vite que quelque chose a changé ! Quelques arbres ont été coupés et le soleil pénètre dans le jardin qui a été soigneusement nettoyé et fleuri !
« Que c’est joli……mais…….que s’est il passé ici pendant mon absence ? »

Durant les semaines qui suivirent le départ de Bizze, le jeune couple s’est senti si seul, qu’ils décidèrent de tout changer :
Les meubles
Les couleurs, les tapisseries,
Les rideaux
Les fleurs
La musique……
Tout est neuf, nouveau, chaud et accueillant ! les petites fenêtres ont été changées en grandes baies d’où l’on peut, assis dans un fauteuil confortable, admirer la vue sur le jardin fleuri. Bizze se rend vite compte du changement intervenu en son absence, et lorsque la porte s’ouvre elle se met à tournoyer autour de l’homme et de la femme. Quelques larmes de joies, beaucoup de rires quand Bizze raconte ses aventures à l’extérieur, de la musique, un feu de cheminée et…….

Bizze qui joue de la musique.

Une douce mélodie qui fait danser le couple amoureux.

FIN

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HENRIETTE ET LE FACTEUR

HENRIETTE ET LE FACTEUR

Oh ! Désespoir, la sorcière ne reçoit jamais de courrier ! Chaque matin, elle scrute le gentil facteur, mais rien !
Dans la boîte, un grand trou noir et Henriette n’y comprend rien… Cela en devient désespérant et très angoissant. Elle a pourtant tous les habitants du village comme amis, mais aucun d’entre eux, jamais ne lui écrit, même un petit mot….
Pourquoi ce la ? se demande Henriette ……
En fait, le mystère réside dans la fameuse boîte à lettre jaune de la sorcière. Chaque matin, le facteur y dépose bien de nombreuses lettres, mais… quand Henriette inspecte les lieux, rien, tout est vide, comme si…. il y avait un é norme trou béant à l’intérieur.
Henriette décide de percer le secret sans plus attendre. Il lui faut retrouver toutes les lettres que ses nombreux amis lui ont envoyé. Elle plonge la tête en premier à l’intérieur de la petite boîte jaune, puis une main, puis l’autre, ensuite un bras, l’autre, jusqu’à entrer entièrement à l’intérieur de la boîte secrète…
Quelle drôle de sensation : Henriette se sent légère, légère comme une plume. Elle s’enfonce dans la boîte, encore et encore. Tout est sombre autour d’elle et si profond qu’elle frissonne un peu effrayée de ce qui l’attend tout au fond.
Enfin elle touche le sol. Sous ses pieds, c’est doux comme une mousse épaisse. Tout est sombre, mais elle aperçoit un peu plus loin une petite lueur qui semble lui dire «vient, vient, petite sorcière » il y a comme une porte et la lumière sort par le trou de la serrure
Timidement, elle s’avance et s’arrête devant la porte jaune.
Une porte jaune ne peut faire de mal à personne se dit-elle et c’est avec assurance qu’elle ouvre et franchi le seuil.
Ce qu’elle y découvre tient du surnaturel : des champs entiers de pommes d’amour, des fleurs en forme de cœurs rouges, un petit ruisseau chante un air connu et une petite cascade de grenadine chute avec ravissement dans un lac entouré de sucres d’orges.
L’herbe est douce comme du velours et lui donne envie de s’y rouler. Elle continue d’inspecter les lieux, car ce qu’elle cherche ne se trouve pas dans son champ de vision.
Henriette marche encore un peu plus loin et au beau milieu d’un champ de berlingots elle s’arrête tout net !
Ce qu’elle y découvre est très surprenant :
Il y a un arbre gigantesque qui trône au milieu de ce paysage fantastique. Son tronc paraît être vieux de cent ans au moins, et de nombreuses branches déploient leurs bras énormes.
Il n’y a pas de feuilles sur les branches mais ………
Ho la la ! De nombreuses enveloppes siègent à la place de la verdure habituelle.
Henriette s’approche curieuse de savoir à qui sont destinées toutes ces lettres. Elle en saisie une, puis une autre, une autre encore, pour constater à chaque fois que c’est son adresse qu’il y a de noté sur le papier blanc.
Ainsi, voici percé le mystère de la boîte à lettre !
Henriette prend soin de récupérer chaque enveloppe les unes après les autres, sans en oublier une seule. Elle range-le tout dans la poche de son petit tablier jaune et rebrousse chemin rapidement afin de pouvoir lire les lettres retrouvées.
Elle a si hâte, qu’elle se met à courir très vite. Trop vite, puisqu’elle trébuche contre une pomme d’amour dont la tige se brise sous son poids !
HORREUR !
Rien ne se passe. Henriette à soudain eut peur de représailles, mais non, rien ne semble bouger ! Ce ne sont que des bonbons, sucres d’orge, barbe à papa, pommes d’amour, réglisses, et mille autres sortes de friandises si chères à nos bambins.
Finalement, Henriette de sa baguette magique fait apparaître un petit panier tout jaune, et décide de le remplir de ca fabuleux trésor qu’elle offrira à tous les amis qui lui ont écrit et qui n’ont jamais reçu de réponse de sa part. Ainsi, pense-t-elle, ils me pardonneront.
La sorcière retrouve le passage secret, remonte lentement vers la lumière qu’elle aperçoit au loin et qui lui indique la sortie. Elle ne tarde pas à sortir de la boîte à lettre avec toutes ses lettres et le petit panier jaune emplit de friandises délicieuses.
Henriette entre rapidement dans sa maison jaune, et commence à lire le courrier tant désiré !
Au bout de deux heures de lecture, elle pousse un bâillement mérité et décide alors de ne plus perdre une seconde afin de récompenser ses amis du village voisin des gâteries rapportées du jardin merveilleux.
Henriette enfourche son vélo magique, et s’envole tout sourire au-dessus de chaque maisonnette ou elle dépose dans la cheminée un petit paquet qu’elle avait prit soin d’enrubanner auparavant.

ET DEVINEZ DE QUELLE COULEUR EST LE JOLI RUBAN DE SOIE ?

FIN

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HENRIETTE FAIT LA TETE

HENRIETTE FAIT LA TETE

Aujourd’hui la petite sorcière est triste. Un peu en colère il faut bien l’avouer.
Pourquoi ? ha ça, mystère !
Henriette n’en fait qu’à sa tête…

Elle a troqué sa bicyclette jaune contre un trottinette rouge. Evidemment cela ne lui va pas du tout au teint, du coup son humeur est massacrante…
Les fleurs dans le vase sont fanées, et perdent tristement leurs pétales un a un sur la table. Sur la nappe, une grosse tache de café, gît en plein centre. La petite toile d’araignée dans le grenier s’en est allée, sa propriétaire aussi.
Quand Henriette est en colère, c’est de sa baguette qu’elle montre son mécontentement…
Pour éviter que ses amis la retrouve chez elle pour faire la fête, hop, un coup de baguette magique supprime toutes les cheminées des maisons, pour que personne ne reçoive les invitations cette semaine à la fête de la sorcière.

Ce matin, le soleil tiède à envahi la clairière ou se trouve la petite maison de la sorcière. Cela ne lui plaît pas du tout !
« Du soleil ? Alors que je suis en colère ? »
allez, hop, une formule étrange : « du soleil, y’en a plus. Du fracas, de la pluie, des nuages gris en veux-tu en voilà ! »
quelques secondes plus tard, il se met à pleuvoir au dessus de tout le village. Henriette est très fière d’elle, elle retrouve le sourire.
Ce qui la fait sourire, c’est qu’il pleut avec grand fracas, partout, sauf….. au dessus de chez elle.

Les habitants du village, ne se font pas attendre ! Tout le monde arrive en courant abrité sous des parapluies de misère, tous tordus par les bourrasques de vent, la grêle et les éclairs. Les bottes s’enfoncent dans la boue, certains glissent, tombent, se relèvent, et retombent encore !
Ha ! ha ! ha ! La belle rigolade pour Henriette.
Quand ils arrivent tous, près de la petite maison, il fait soleil ! Ils ont bien vite compris que Henriette avait un problème, et que leur amie avait besoin de soutien, d’aide, d’un petit coup de pouce pour résoudre son tracas.

« Que se passe-t-il Henriette ? »
« Allez-vous-en, laissez-moi seule, je ne suis plus votre amie ! » Répond-elle en fronçant les sourcils.
« ha, mais Henriette, tu es notre amie, tu peux tout nous dire, nous voulons t’aider parce que nous t’aimons »
« Ha oui ? Vous m’aimez ? Je ne suis qu’une sorcière avec une vilaine verrue sur le bout du nez ! » continue Henriette avec des larmes pleins les yeux
« ha Henriette, tu serais la plus jolie des sorcières, si d’un coup de baguette, tu ôtes cette vilaine verrues, pour y placer à la place un petit grain de beauté »
« ha ? » « Comment ne pas y avoir pensé avant ? »

Aussitôt dit, aussitôt fait : la baguette, et la bonne formule : « abraverrudisparu, cadabrajoligrainapparaitra »

Belle, Henriette est belle, c’est assurément la plus jolie des sorcières. Elle embrasse ses amis venus pour l’aider, et se rend compte qu’il pleut toujours. La sorcière qui n’aime pas la pluie plus que les autres, se décide très rapidement à rétablir le soleil dans toute la région.
Le soleil, revenu, les oiseaux se mettent à siffler joyeusement, le balai dans la maison se met à l’ouvrage, l’araignée tisse une nouvelle toile dans le grenier de Henriette.
Les villageois, sont si heureux de retrouver leur bonne sorcière, que tous décident à l’unisson, de faire une grande fête en son honneur !
Pour l’occasion, ils inventent une petite chanson qu’il reprennent tous en cœur :

Henriette adore faire la fête,
Elle trouve cela très chouette,
Du coup, elle ne fait plus la tête
Et à tous ses amis, fait des risettes !

FIN

Annaïck

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HENRIETTE LA SORCIERE A BICYCLETTE

HENRIETTE LA SORCIERE A BICYCLETTE

Henriette est une sorcière. Une petite bonne femme, pas plus haute qu’une pomme. Elle à un petit nez retroussé, un menton en galoche, et des joues rondes et rouges. Sur le bout du nez, une petite verrue qui fait un peu peur aux enfants, mais qui finalement, quand on regarde Henriette de plus près, fait plutôt rire que pleurer. Elle porte toujours une robe jaune ainsi qu’un petit tablier brodé de merveilleuses petites pâquerettes orangées.

Henriette, habite dans une petite maison en bois, avec un toit de chaume. Sur le haut du toit, on peut aussi voir des petites fleurs jaunes qui ressemblent fort à des primevères. Aux fenêtres, des rideaux jaunes eux aussi avec des petits liens pour les retenir en embrasent. A la porte, pas de sonnette, mais un heurtoir jaune encore, en forme de clochette. Décidément, Henriette aime beaucoup le jaune.
Si on entre dans la maison on peut voir que tout est propre et bien rangé, y comprit l’intérieur du placard à balai, endroit qui habituellement chez un peu tout le monde, est toujours très encombré.
Sur la table, encore des fleurs jaunes, des tulipes cette fois. Inutile d’en dire plus pour comprendre que Henriette n’est pas une vilaine sorcière ! d’ailleurs si on regarde le plafond du grenier, on y trouvera une petite araignée qui doit s’y trouver depuis plusieurs années…
Henriette ne ferait pas de mal à une mouche !

La gentille petite sorcière, ne sait pas monter sur un balai, comme les autres sorcières. Quand Henriette décide d’aller faire un tour, c’est à bicyclette qu’elle s’envole…..
Ha ! ha ! ha ! la belle rigolade, si un jour vous la voyez passer au dessus de chez vous…..
Henriette, adore aussi faire la fête et ce soir, elle a grandement envie de s’amuser. vite, elle prépare la table, allume un bon feu dans la cheminée, et se met en quête de convives pour s’amuser. Elle passe au-dessus de chaque cheminée et y dépose une invitation qui dit ceci :
Ce soir, c’est la fête chez Henriette, venez-y à bicyclette ou à trottinette, n’oubliez pas vos risettes et vos fleurettes…Dépêchez-vous, je suis prête !
Quand elle a fini de sillonner le ciel à bicyclette, elle rentre très rapidement chez elle.
Bientôt les premiers invités frappent à la porte, lui font de belles risettes et lui offre quelques fleurettes ! des musiciens sont même venus, il y a même une trompette…
Bientôt il n’y a plus de place dans la petite maison. Qu’à cela ne tienne ouvrons la porte dit Henriette, et dansons dehors dans l’herbe verte parmi les pâquerettes.

Comme Henriette est une sorcière, elle fait évidemment des tours de magie incroyable :
pour commencer, d’un coup de baguette magique, aidée d’une formule étrange, elle garnit la table de mille gâteaux et sucreries pour les enfants présents. Ensuite, elle chevauche sa bicyclette et s’envole assez haut, pour pouvoir exécuter des pirouettes et autres cabrioles, à l’aide de son vélo magique.
En bas, les spectateurs, applaudissent à tout va, c’est un très joli spectacle !
Avant de retrouver ses amis, Henriette leur offre un bouquet final fantastique : un feu d’artifices, d’où tombent du ciel, mille pétales de fleurs. Les couleurs vives et les odeurs de fleurs fraîches se mêlent et laissent rêveurs les invités de Henriette.

Au petit jour, il faut bien avouer, que tout le monde se sent très fatigués. Les bouches commencent à bâiller, et les yeux à se fermer. Il est grand temps de rentrer se coucher. Un dernier sourire à ses amis, Henriette se penche à sa fenêtre et leur fait un dernier signe de la main. Puis elle range sa bicyclette, et d’un dernier coup de baguette magique, d’une dernière formule abracadabrante, elle ordonne aux balais et autres instruments de ménage, de tout ranger, nettoyer, afin de retrouver à son réveil une maison propre et accueillante.

Elle monte se coucher dans son petit lit revêtu d’une couette jaune, s’enfonce dans le sommeil très vite et se met à rêver à la prochaine soirée…
Pourquoi pas ………une fête entre sorcières ?

FIN

Annaïck

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HENRIETTE LA SORCIERE

HENRIETTE LA SORCIERE

 

Henriette est très chouette
C’est une sorcière avec une baguette
Une baguette en forme de clochette
Elle vole sur une bicyclette…

Dans un chaudron bien rempli
Elle prépare parfois des raviolis
Des raviolis aux pissenlits
Pour elle et sa chatte Emilie…

Si un jour à la croisée des chemins
Henriette te croise et te tient la main
Alors sache que dès demain matin
Se passera quelque chose de bien…

Henriette à un tout petit nez retroussé
Elle à toujours un air amusé
Fait souvent des pieds de nez
A celui qui ose d’elle se moquer…

Henriette est vraiment très chouette
Avec sa petite bicyclette
Quand elle s’envole faire des pirouettes
On dirait une alouette…
Il arrive aussi que …patatrac
La sorcière tombe comme un sac
Alors de sa baguette elle fabrique un hamac
Afin de tomber sans que ça fasse crac….

Ha, la belle sorcière Henriette
C’est bien elle la plus chouette
Quand elle promène dans sa brouette
Sa petite chatte Emilie à qui elle fait des couettes

FIN

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La boîte à malices

La boîte à malices

Un matin, un jeune garçon de 11 ans découvre par hasard, une boîte. Oh, elle n’est pas très grande, pas très jolie non plus, enfin, elle n’a rien de vraiment extraordinaire.
A première vue en tous les cas.
Elle est un peu jaunie par le temps, elle semble très vieille, mais pas abîmée. Sur le couvercle, on peut y voir dessiné un large sourire bien rouge et des yeux bleus dont un fait un clin d’œil rigolo.
Evidemment, la chose qu’il fait tout d’abord, c’est de soulever le couvercle pour voir ce qui s’y trouve. Une boîte, c’est rarement vide.
Il en sort un nuage gris, qui se place au-dessus de la tête de Sébastien, le jeune garçon.
Il lève les yeux étonnés et aussitôt il se met à pleuvoir. Seulement il ne pleut que juste au-dessus de sa tête.
C’est vraiment très étrange se dit Sébastien. Il essaye même de se déplacer pour échapper au vilain nuage, mais rien à faire, il le suit partout.
Sébastien referme vivement la boîte mystérieuse et l’enfouit bien profond dans la poche de son blouson bleu marine.
Il rentre chez lui et il oublie l’incident.
Quelques jours plus tard, il retrouve la boîte dont il avait complètement oublié l’existence dans le fond de sa poche.
Sébastien est courageux, mais se souvient du nuage, et a un peu peur que ça recommence. « j’ouvre ou je n’ouvre pas ? » il réfléchit un moment et puis finit par se dire que de toute façon que risque-t-il à part être mouillé une seconde fois.
Allez ! Sébastien ose ouvrir et cette fois il n’en sort pas de nuage mais c’est un petit bonhomme, qui ressemble à un lutin qui en sort.
Il saute brusquement sur le ventre de Sébastien et se met à le chatouiller si longtemps que le garçon à cru mourir de rire. En fait le lutin chatouilla Sébastien jusqu’à ce que ce dernier remette le couvercle sur l’étrange boîte.
Ouf ! ça va mieux soupire Sébastien avec encore des rires dans la voix.
C’est assurément la boîte la plus drôle que j’ai jamais vu, se dit-il !
Il descend et va la montrer à sa petite sœur, Justine, une fillette de 8 ans très coquine.
Regarde Justine, ouvre la boîte, tu vas voir, c’est rigolo, elle est magique.
Justine ne se fait pas prier, car elle est très curieuse. Hop ! le couvercle se soulève, Sébastien recule un peu et attend de voir ce qui se passe.
La surprise ne se fait pas attendre. Une douzaine de petits singes en sortent et se mettent à gesticuler autour des enfants. Ils tirent la langue, soulèvent la jupe de Justine, tirent ses longs cheveux, font des grimaces à Sébastien, courent et sautent partout dans la pièce tant et si bien que deux petites minutes leur suffisent pour qu’on ne reconnaisse plus l’endroit. c’est un vrai capharnaüm.
Une seule solution pour arrêter cela. Refermer cette boîte et le plus rapidement possible.
Vite Justine, plus vite, allez, dépêche-toi s’il te plaît, prie Sébastien en se retenant de rire, tant la situation est drôle. Comique oui, mais désespérée aussi car maintenant que le calme est revenu, il va falloir tout ranger avant que maman arrive.
Justine a trouvé cela très, très amusant et avant de rendre la boîte à malices à son frère, lui demande quand elle aura encore le droit de s’amuser avec elle.
« on verra » dit Sébastien, « si tu es bien sage à la maison et que tu ne cries plus, on verra » Hum ! se dit-il, cette fois je la tiens. Enfin elle va se tenir tranquille et ne plus m’embêter.
Sébastien range la boîte dans sa chambre sur une étagère et durant quelques jours, oublie qu’elle est là. Un matin, sa maman, qui range le désordre et fait le lit, remarque une petite boîte jamais vue auparavant. Tiens, tiens ou a-t-il encore trouvé ça ? Sébastien ramène vraiment n’importe quoi à la maison se dit-elle.
Mais elle se laisse tenter de regarder à l’intérieur elle aussi. Hop ! le couvercle est soulevé et l’effet ne se fait pas attendre.
Voici un poireau, une carotte, un chou, une pomme de terre, un brocoli, une branche d’épinard, une asperge, un haricot vert, des petits pois, un gros oignon, et des tas d’autre légumes qui sortent et se mettent à danser autour d’elle.
Mais ce n’est pas possible, que m’arrive-t-il ? j’hallucine, je rêve ! La scène est si amusante qu’elle se laisse tomber sur le lit de l’enfant et regarde le spectacle.
C’est un vrai ballet que lui offrent les légumes. Très étrange mais magnifique en tous les cas. Elle se surprend même à taper dans ses mains pour leur donner le rythme.
Mais bon ! maman est une enfant, une grande personne mais avec une âme et des rêves d’enfant. rien ne la rend plus heureuse que de rire justement.
Elle referme la boîte au bout d’un long moment et appelle les enfants.

A partir d’aujourd’hui dit-elle, je nomme cette boîte à malices, responsable de nos amusements.
Si quelqu’un est triste, ou encore s’ennuie, je lui permets de l’ouvrir afin de retrouver le sourire.
Je vous donne la permission de faire de temps en temps une farce à votre papa, qui est tant « terre à terre ». au fait dit-elle encore :
« ET SI NOUS ALLIONS VOIR PAPA ? »

c’est ainsi, que nos trois compères, munis de la boîte à malices allèrent embrasser papa.

Et devinez ce qui se passa ?

 

FIN

Annaïck


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LA CHOUCHOUTTE DE LA MAITRESSE

LA CHOUCHOUTTE DE LA MAITRESSE

 

Il était une fois, une petite fille qui habitait près d’une forêt. La forêt est immense mais elle n’a qu’un seul chemin. Le sentier est bordé de champignons appétissants mais très dangereux. La maîtresse dit toujours qu’il ne faut jamais manger les champignons que l’on ne connaît pas. Au printemps les bourgeons éclatent et les arbres se parent de mille confettis verts. L’été le sol est couverts de clochettes mauves, blanches qui se balancent gracieusement au gré de la bise légère. L’automne, les feuilles rougissent et finissent par tomber, jonchant ainsi le sol pour en faire un tapis moelleux. Dans cette immense forêt les saisons passent et à chaque fois pour la petite fille c’est un émerveillement pour les yeux.

Hormis les nombreux animaux de la forêt, comme les écureuils, les lapins, les renards, les sangliers, les pies, les corbeaux, les hérissons, les taupes ainsi qu’une multitude d’insectes en tout genre, il vit ici, bien à l’abri dans une clairière, près d’un petit ruisseau qui chante, une petite fille qui se prénomme Anna.

Anna est seule. Elle ne sait d’ailleurs pas pourquoi, mais c’est ainsi, elle vit seule dans la forêt. Pas si seule que cela finalement puisque les animaux de la forêt sont tous ses amis. Mais aucun humain dans la forêt à part Anna. Elle n’est jamais triste et s’amuse de tout. Anna est très curieuse et aime apprendre. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle décide un beau matin d’aller à l’école.

Ho, l’école n’est pas très difficile à trouver puisqu’elle se trouve au bout du seul chemin de la forêt, juste au bord de la grande route qui mène au village. Anna n’est encore jamais allé au village, elle trouve que les gens ont l’air un peu trop énervés et elle ne comprend pas pourquoi ils ont toujours les sourcils froncés ainsi qu’un air fâché. Anna préfère donc le calme et la simplicité de sa forêt et de ses amis les animaux.
Cependant, sa soif d’apprendre la pousse à aller au bout du chemin pour franchir le pas de la porte de l’école. La petite fille connaît bien la classe, elle a épié si souvent la maîtresse et les élèves dans la classe, à travers la vitre embuée qu’elle aurait pu elle aussi répondre aux nombreuses questions de la maîtresse si elle l’avait interrogé.

Anna entre donc dans la classe, se présente à tous et toutes : Bonjour, je m’appelle Anna, je suis nouvelle, je veux apprendre.

- c’est comment ton nom ? demande une petite fille couverte de tâches de rousseur et aux cheveux rouges comme le feu
- Chouchoutte. Je m’appelle Anna Chouchoutte.

A peine Anna a-t-elle fini de prononcer son nom, que tous les enfants de la classe éclatent de rires et se mettent à fredonner :

- Anna Chouchoutte, c’est la chouchoutte de la maîtresse.

Anna se met à pleurer et la maîtresse à bien du mal à calmer la classe. La petite fille fait demi-tour et s’apprête à quitter la classe ou décidément personne ne l’aime, lorsqu’un petit garçon tout bouclé, lui prend la main. Il a un sourire d’ange. Il lui explique que les autres finiront par l’aimer puisqu’elle est douce et gentille. Il faut avoir de la patience et pardonner. En attendant le petit garçon qui se prénomme Sam la protégera et lui expliquera les règles de la vie d’ici.

Anna est ravie d’avoir trouvé un ami. Elle s’assoie près de lui en classe et la maîtresse commence son cours. Le reste de la journée se passe bien, malgré quelques « chouchoutte » par-ci, « chouchoutte » par-là.

Anna promet elle aussi à Sam de lui apprendre la forêt. le soir venu, Anna rentre chez elle, dans sa petite maison dans la clairière, par l’unique sentier de la forêt. Demain, une nouvelle journée s’annonce haute en émotion puisque c’est mercredi et que la petite fille à invité Sam à visiter son domaine. Elle ira l’attendre au bout du chemin, pour ne pas qu’il se perde…..on se demande comment il pourrait se perdre ? puisqu’il n’y a qu’un seul chemin ?

A demain donc pour une nouvelle aventure !

Annaïck

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La petite indienne

La petite indienne

C’est l’histoire d’une indienne de 8 ans qui s’appelle « longs cheveux noirs ». Elle est vraiment très jolie. De grands yeux bleus comme un ciel sans nuage, de longs cheveux noirs, un sourire superbe et pour la rendre encore plus coquine, de petite taches de rousseur sur les pommettes.

Son passe-temps préféré est de s’occuper de son petit cheval « éclair ».
Un poney marron et blanc aussi joli qu’elle. Tous les jours, elle le brosse, soigne ses sabots, démêle sa crinière longue et soyeuse, ainsi que sa queue.
Parfois même « longs cheveux noirs » lui fait des tresses. Comme elle ! ils vont vraiment bien ensemble et tout le monde dans le camp peut constater que ce sont de vrais amis.

On ne les voit jamais l’un sans l’autre.

Tous les jours « ongs cheveux noirs » et « éclairs » s’en vont galoper dans les champs, les prés, les forêts. Parfois ils ne rentrent qu’à la nuit tombée. Ils sont tellement bien ensemble qu’ils en oublient même l’heure, et c’est seulement quand le soleil se cache qu’ils se rendent compte que le temps passe et qu’ils sont bien fatigués au bout du compte. Alors « éclair » se remet au galop et ils rentrent au camp la crinière et les cheveux au vent.

Personne au camp ne leur fait de remarque, tout le monde sait bien que tous les jours c’est la même chose. Et puis on sait bien qu’il ne peut rien leur arriver tant qu’ils sont ensemble. Ils veillent l’un sur l’autre.
C’est comme ça depuis qu’ils se connaissent. Ils dorment dans le même tipi. Bien serrés l’un contre l’autre.
Personne ne leur connaît d’ami. Ils sont toujours ensemble, les autres ne les intéressent pas.
Jusqu’au jour où !
Un petit garçon du nom de « yeux brillants » à cause du reflet du soleil dans ses lunettes, passe au triple galop devant « longs cheveux noirs » et « éclair », qui n’en reviennent pas que quelqu’un d’autre puisse aller aussi vite.
Hop ! vite à cheval ! elle met « éclair » au grand galop et rattrape le petit garçon qui n’est guère plus vieux qu’elle. Sans doute 9 ou 10 ans, mais pas plus. Ils font la course un moment, sautent un troc d’arbre tombé lors d’une tempête précédente, et arrivent dans un endroit magique où les amoureux se retrouvent pour se cajoler de temps en temps.

C’est une clairière, avec en plus une cascade, un peu d’herbe sur la berge pour se reposer, et aussi pour brouter pour les chevaux qui l’ont bien mérité.
Nos deux amis (qui ne se connaissent pas encore) descendent de cheval, et vont s’asseoir au bord de l’eau sur l’herbe.
Au début aucun n’ose parler. Ils s’observent du coin de l’œil. mais d’un coup ils se mettent à parler ensemble. Ils posent des tas de questions. C’est un brouhaha indéfinissable.
STOP ! on recommence dit « yeux brillant ». Tu commences lui dit-il.
Et les voilà qui parlent tranquillement. Ils font connaissance et c’est ainsi qu’elle apprend que la ponette du garçon, s’appelle «clair de lune » (à cause de sa blancheur), et vous l’avez compris que c’est une fille.
D’ailleurs, on dirait bien que « éclair » et « clair de lune » s’entendent à merveille eux aussi.
Ils se frottent le cou et se lèchent le museau.
« Yeux brillants » et « longs cheveux noirs » éclatent de rire en les regardant, se rapprochent, se frôlent, et pour finir se donnent la main.

C’est ainsi que nos deux amis inséparables devinrent nos quatre amis inséparables.
Et le soir venu, quand la joyeuse bande rentre au camp, tout le monde est là pour les féliciter de cette nouvelle amitié.
Ce qui prouve bien que même si vous êtes persuadé de ne pouvoir avoir d’autres amitié que celle que vous vivez en ce moment et bien vous vous trompez.
Car on peut toujours rencontrer d’autres amis, sans pour autant négliger ceux d’avant bien sûr.
Ouvrez votre cœur aux autres, vous verrez, vous aurez une vie remplie d’amis et de joies.
Ainsi vous pourrez partager vos moments de bonheur et même de tristesse.
Les amis sont près de vous pour s’amuser mais aussi pour consoler ne l’oubliez jamais.

FIN

Annaïck

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LA PETITE TOMATE VERTE

LA PETITE TOMATE VERTE


Il était une fois, une tomate, une toute petite tomate qui vivait dans une grande, une très grande serre chez les « Colins ».
Elle est très triste parce qu’elle est toute petite et toute verte, alors qu’autour d’elle, il n’y a que des tomates belles et grosses et rouges, très rouges.
D’ailleurs « les autres » se moquent d’elle sans arrêt. Il n’est pas étonnant qu’elle ne se sente pas bien parmi cette ribambelle de mauvaises langues !
Elle a beau essayer de pousser les grosses rouges pour prendre un peu de soleil, rien à faire, elle est vraiment trop petite, trop frêle pour se mesurer aux autres.
Elle pleure beaucoup la petite tomate verte, et plus elle pleure, plus elle rapetisse.

Tous les matins, deux petits enfants viennent choisir la tomate la plus jolie, qui les régalera pour le goûter matinal de l’école « le 10 heures » comme ils disent.

« les voilà, les voilà » crient en cœur toutes les tomates belles, grosses, rouges, pleines de bon jus, pour les petites bouches.
On s’agite, on crie, on se pousse, c’est à celle qui se montrera sous son meilleur jour, pour être cueillie la première.
Même la petite tomate verte, essaye de se faire voir aux yeux des enfants.

Parfois dans la bagarre, une tomate tombe au sol. La pauvre s’est abîmée et ne connaîtra pas le bonheur suprême de la cour de récré et de la petite bouche des enfants qui soupirent de bonheur quand ils croquent dans la bonne chair rouge et juteuse.

Notre petite, toute petite tomate verte est toujours là elle.
HOURRA ! elle vient de se faire un petit, un tout petit passage entre deux énormes tomates. « pourvu que les enfants me remarquent ».
Mais non. Les mignons ont trouvé beaucoup plus belle qu’elle.
« une pour moi, et une pour toi »
« hum ! vivement 10 heures, on va se régaler. »
ils essuient les deux belles tomates, frottent encore pour les faire briller, oui vraiment ce sont elles les plus jolies.
Les autres tomates se consolent entre elles, et attendent le lendemain que les enfants reviennent.

Mais notre petite, toute petite tomate verte s’est fait son passage, souvenez-vous ! le soleil brille pour elle aussi désormais. Personne ne s’en est aperçu dans la confusion. Elle se met à espérer, hum ! c’est chaud le soleil, elle se met à grossir, grossir, encore et encore, elle commence à rosir, rosir, encore et encore, et jour après jour, elle grossit, elle rosit, jusqu’au jour où : ELLE EST DEVENUE ENORME, SI BELLE, TELLEMENT ROUGE, pas besoin de la frotter pour qu’elle brille, elle est radieuse. Les autres ne parlent que d’elle. vous savez quoi ? je crois qu’elles sont jalouses de sa beauté !
Un vrai bonheur ! quelle vengeance !

Un matin, les deux enfants, poussent la lourde porte de la serre chez les « Colin », tout le monde s’agite comme tous les matins. Quel vacarme ! tout le monde, sauf leaplus jolie de toutes, pas besoin de faire de bruit, on ne remarque qu’elle. Et il faut dire aussi que les autres sont « vertes de jalousie ». quelle rigolade !
Les enfants s’approchent et immédiatement décident de la cueillir pour le goûter.
Elle rougit encore plus, les enfants ont souri. Ils repartent en chantant : « c’est la plus belle, c’est la plus jolie de toutes les tomates la la lère… ».
Une belle fin pour notre tomate qui a fini dans la bouche des mignons, heureuse et comblée d’avoir réussi sa mission.

FIN

ANNAICK

Posté par annaick56 à 16:48 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
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